Léa Salamé : qui est son père, Ghassan Salamé ?

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Lorsque l’on prononce le nom “Salamé”, c’est souvent le visage de la journaliste qui nous vient en tête. À 41 ans, Léa Salamé fait partie des figures phares du paysage audiovisuel français et a réussi à s’imposer à la tête de la matinale de France Inter tout en proposant une émission culturelle sur France 5, Stupéfiant, après un passage très remarqué dans le feu programme de Laurent Ruquier, On n’est pas couché. En France, lorsque l’on prononce le mot “Salamé”, on pense moins à son père, Ghassan Salamé. Au Liban, son pays natal, il est pourtant un personnage majeur de la vie politique. Qui est donc Ghassan Salamé ? Né en 1951 au Liban, Ghassan Salamé est titulaire d’un doctorat de Lettres, d'un doctorat de Sciences politiques et d'un DEA de Droit. De 2000 à 2003, Ghassan Salamé a été ministre de la Culture de la République libanaise. Il a ensuite été nommé conseiller politique de la Mission de l'ONU à Bagdad (de juin à octobre 2003), puis conseiller spécial du Secrétaire général de l'ONU (de 2003 à 2006). Enfin, Ghassan Salamé fut aussi l’ancien conseiller spécial de Kofi Annan et envoyé spécial de l’ONU en Libye de 2017 à 2020, où il exerce le poste de chef de la mission d’appui de l'ONU. Il démissionnera de ce poste en mars 2020. “Je dois reconnaître que ma santé ne me permet plus de subir autant de stress”, a alors tweeté, en guise d'explicatons, l’homme de 69 ans (qui retweete régulièrement des publications de ses filles sur le réseau social de l’oiseau bleu). L’intellectuel, diplomate et professeur à Sciences Po, auteur d’une dizaine d’ouvrages, a par ailleurs été fait Chevalier de la Légion d'honneur et a obtenu la médaille Vermeil de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvre.

Invitée mardi 3 novembre 2020 dans l’émission de Claire Chazal, Passage des arts, diffusée sur France 5, pour faire la promotion de son livre d’entretiens Femmes Puissantes, Léa Salamé a glissé quelques mots sur cet homme qu’elle considère comme un modèle. Elle évoque d’abord son (...)

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