L'édito de ELLE : Cœur battant

·1 min de lecture

« Nous sommes des battantes, pas des battues. » C'est un cri du cœur qui sonne comme un slogan. Florence, Géraldine, Kadija et Morgan ont été battues par leur mari. Elles ont réchappé d'une relation toxique qui leur a fait vivre l'enfer sur terre, elles ont plusieurs fois frôlé la mort. Quatre victimes de violences conjugales qui avaient eu le courage, dès 2017, de témoigner en couverture d'un numéro spécial de « ELLE ». Quatre battantes qui donnent de leurs nouvelles aujourd'hui, refusant en bloc de se laisser enfermer dans le statut de victimes. Leur parole, recueillie avec délicatesse par notre reporter Catherine Robin, est à la fois lucide et digne. « Je n'ai pas envie qu'on me regarde avec des yeux apitoyés, comme une fille qu'on plaint », confie l'une d'elles. Pour échapper aux coups et à l'emprise, ces survivantes ont d'abord eu besoin d'être entendues et reconnues par la justice. Mais, aujourd'hui, elles ne veulent plus de cette pitié et de ce statut qui empêchent parfois de vivre debout.        

Les femmes victimes ne le sont pas pour la vie entière. Il en sera question toute cette semaine, autour de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre. Entre le 20 et le 27, une soixantaine de manifestations sous l'égide du collectif Nous toutes, ainsi qu'une multitude d'événements divers sont prévus partout en France. Dix-huit ans après la mort de Marie Trintignant, quatre ans après le début...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles