L'édito de ELLE : « Ce crop top que je ne saurais voir »

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Dans la longue interview que nous accordait la semaine dernière le président de la République, une courte phrase a enflammé les réseaux sociaux, les chaînes info et les commentateurs politiques : celle sur le « crop top », cette brassière, ou T-shirt coupé au-dessus du nombril, qu'affectionnent les jeunes filles. Estimant que ce vêtement n'avait pas sa place dans les établissements scolaires, Emmanuel Macron déclarait : « À l'école, je suis plutôt ”tenue décente exigée”, aussi bien pour les filles que pour les garçons. » Il n'en fallait pas plus pour (re)lancer la polémique : les uns comparant le président à l'ayatollah Khomeyni, les autres aux « Reines du shopping », certains l'accusant de défendre la culture de viol. 

>> À lire aussi : Le crop top, le mini top à la longue histoire             

Le crop top serait-il la minijupe des années 2020 ? La minijupe du haut ? Un bout de tissu d'autant plus « choquant » qu'il ne dévoile pas les jambes, mais le ventre, lieu de tous les totems et tabous, entre seins et sexe. Ou bien, plus simplement, signerait-il la percée symbolique du nombril, après des années de fesses omniprésentes et autant de poitrine ? D'ailleurs, les hommes ont désormais leur crop top, comme on affiche une fragilité originelle, dans la dernière collection de Simon Porte Jacquemus…                

Un débat d'été ? L'occasion d'un constat. Une fois de plus, c'est le corps des femmes et des jeunes filles qui affole...

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