L'édito de ELLE : « Fashion week : taille zéro pointée »

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« It's still the same. My agency just told me to lose weight. It's crazy. » (« Rien n'a changé. Mon agence vient de me demander de perdre du poids. C'est dingue. ») Cette petite phrase d'une top model publiée il y a quelques jours sur l'Instagram de Loïc Prigent n'a fait aucun bruit, et pourtant… À New York, Londres, Milan, puis à Paris cette semaine, nous avons vu revenir, sur beaucoup trop de podiums, des silhouettes fantomatiques. On attendait tant de ces « fashion weeks d'après » ! Bien sûr, les shows, les designers, les créations nous ont transportées, réjouies, émues. Mais, malgré notre envie de célébrer la mode, nous ne pouvons pas détourner le regard de ces jambes trop fines, de ces épaules trop osseuses et de ces ventres trop concaves.

Le monde d'après ?

En septembre 2017, les deux géants du luxe, Kering et LVMH, ont signé une charte sur les relations de travail et le bien-être des mannequins, texte capital et courageux auquel votre magazine s'est associé en 2018. Il s'articule autour de plusieurs engagements majeurs : l'obligation de ne travailler qu'avec des mannequins en possession d'un certificat médical attestant de leur bonne santé et datant de moins de six mois, la suppression des tailles 32 chez les femmes ou encore l'obligation d'un âge minimum de 16 ans pour les mannequins représentant des adultes… Alors ? On attendait le monde d'après, avec ses critères de beauté réinventés, et c'est le monde d'avant qui revient ?...

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