Législatives : tout ce qu’il faut savoir sur ce « troisième tour »

ELLE vous propose de mieux comprendre le fonctionnement des élections législatives des 12 et 19 juin prochains, et ses enjeux pour les partis politiques – victorieux comme perdants – de la précédente élection présidentielle.

Maintenant que la question présidentielle est fixée, avec la réélection le 24 avril dernier d’Emmanuel Macron pour un second quinquennat à la tête de l’État, les partis politiques s’arment déjà pour la future bataille des législatives. Ces élections, où le taux d’abstention est généralement très élevé, représentent pourtant un enjeu crucial pour empêcher l’hégémonie d’un parti, voire imposer un contre-pouvoir non-négligeable.

Les 12 et 19 juin prochains, chacune des circonscriptions devra élire un député pour former une Assemblée nationale de 577 élus qui siègeront pendant les cinq années du quinquennat présidentiel. Les votants ont jusqu’au 4 mai prochain pour s’inscrire sur les listes électorales via Internet, et jusqu’au 6 mai pour ceux qui ont choisi de déposer leur dossier en mairie. Cas particulier : la Polynésie, qui vote une semaine avant le reste de la France, et qui aura donc jusqu’au 29 avril pour s’inscrire en ligne.

Précisons tout de même que les règles du jeu ne sont pas les mêmes. À l’instar de l’élection présidentielle, les élections législatives adoptent un mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours, c’est-à-dire que les électeurs votent pour un seul candidat et que ce dernier doit obtenir au moins 25 % des voix des inscrits, abstentionnistes compris, pour être élu au second tour. Ce qui change en revanche, c’est qu’au contraire de l’élection présidentielle, tous...

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