« L’empoisonneur au viager » à nouveau devant la justice pour la mort suspecte d’une retraitée

Déjà condamné à vingt-cinq ans de prison en 2020 pour tentative de meurtre sur sa crédirentière - la créancière d'une rente constituée en viager-, Olivier Cappelaere comparaît à nouveau devant la cour s’assises des Alpes-Maritimes à la suite du décès suspect d’une nonagénaire dont il était le légataire universel.

Olivier Cappelaere a-t-il empoisonné la nonagénaire dont il était chargé de régler la succession, dans le but de toucher un héritage ?

C’est la question à laquelle va devoir répondre la cour d’assises des Alpes-Maritimes, qui accueille à partir de ce lundi 23 mai le procès de celui que l’on surnomme « l’empoisonneur au viager ».

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Une précédente victime empoisonnée à l’atropine

Poursuivi pour « empoisonnement avec préméditation » suite à l’autopsie de Jacqueline Humbert, une femme de 92 ans dont il était le légataire universel, Olivier Cappelaere, 52 ans, a déjà un passif. En 2020, il a été condamné à vingt-cinq ans de réclusion criminelle pour avoir tenté d’empoisonner Suzanne Bailly, qui était la propriétaire des appartements qu’il avait achetés en viager. Des analyses avaient alors révélé que son organisme contenait de l’atropine, un antispasmodique qui à forte dose, peut entraîner la mort par dépression de la respiration et par dépression du système cardio-vasculaire. La victime y avait réchappé, après avoir été hospitalisée à plusieurs reprises.

Selon « 20 Minutes », c’est en découvrant dans la presse en 2017 ce qui était arrivé à Suzanne Bailly que la famille de Jacqueline Humbert avait fait le possible rapprochement. Résidant au Cannet, près de Cannes, la vieille dame...

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