L’enquête sur le mystère des "enfants tués d'Atlanta" relancée

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La police a relancé l’enquête sur l’affaire des «enfants tués d’Atlanta». Des preuves ADN vont être envoyées à un laboratoire privé dans l’espoir d’obtenir enfin des réponses.

La police est à la recherche de réponses dans l’affaire des «enfants tués d’Atlanta». Le bureau du maire de la ville américaine a annoncé cette semaine que les enquêteurs allaient envoyer des preuves ADN découvertes à l’époque à un laboratoire privé de l’Utah. Ils espèrent avoir enfin «des réponses concrètes à donner aux familles». Les faits se sont produits entre 1979 et 1981. Ces années-là, au moins 29 personnes, majoritairement des enfants et adolescents noirs, ont été tués à Atlanta et ses alentours. Le maire rappelle que les deux premières victimes furent de jeunes garçons afro-américains, Edward Hope Smith, 14 ans, et Alfred Evan, 13 ans, disparus à quelques jours d’écart. A l’époque, parce que les deux victimes étaient noires, la police avait établi que ces affaires étaient liées à la drogue.

«Même lorsque Milton Harvey, 14 ans, et Yusuf Bell, 9 ans, ont tous deux été retrouvés morts à la fin de 1979 –le corps de Bell a été découvert dans une école abandonnée– la police d'Atlanta n'a pas lié toutes les disparitions et meurtres ensemble», écrit «Vulture». Durant des mois, elle a refusé de connecter les meurtres entre eux, provoquant la colère des familles, alors que le maire craignait que les crimes ternissent la réputation de la ville. Les recherches ont finalement été prises au sérieux lorsque qu’un garçon de 13 ans, Clifford Jones, a été retrouvé mort étranglé, parce qu’il venait d’une autre ville et visitait juste des proches à Atlanta. Durant l’enquête, seul un suspect a été nommé : Wayne Williams.

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