L’entreprise Apple accusée d’avoir fait taire des faits de harcèlement sexuel

© prachanart/iStock

Le géant du numérique est accusé d’avoir cherché à faire taire, via des pressions ou des gratifications, pas moins de employées qui dénonçaient du harcèlement sexuel dans l’entreprise.

La firme américaine à la pomme croquée dans la tourmente. Apple est accusé de n’avoir pas pris au sérieux les faits de harcèlement sexuel rapportés par quinze de ses employées, a rapporté le « Financial Times », jeudi 4 août. Certaines reprochent notamment à Apple d’avoir versé plusieurs mois de salaire contre la promesse de ne pas lancer de poursuites judiciaires qui pourraient tenir l’image de la marque.

Le journal britannique a dévoilé une longue enquête basée sur les témoignages des employées en question et de leurs collègues, ainsi que sur des documents confidentiels. Il apparait que le géant du numérique aurait tenté de cacher, via des pressions ou des gratifications, une culture d’entreprise jugée sexiste allant jusqu’au harcèlement.

Culture sexiste

Au fil de leurs entretiens pour le « Financial Times », les salariées interrogées ont décrit des réactions « décevantes ou contre-productives » de la part des ressources humaines. L’une d’elles, Megan Mohr, explique s’être rapprochée des RH en 2018, quelque temps après la libération de la parole initiée par le mouvement #MeToo en 2017. Elle décrit le comportement plus qu’inapproprié d’un collègue qui, lors d’une soirée arrosée, lui aurait retiré sa chemise pour la prendre en photo. Une accusation qu’Apple aurait cherché à éviter, invoquant que l’acte avait été perpétré hors ses bureaux. Megan Mohr a fini par démissionner après 14 ans...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles