L'astuce toute simple pour garder son jean préféré plus longtemps

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Dans nos placards, il y a ces pièces qui filent au gré des saisons, passent, s’oublient et repassent, et celles qui ne nous quittent jamais. Roi en la matière, le jean. Vous savez ce denim parfait pour notre morphologie, dans lequel on se sent bien, jolie, tendance et qu’on n’abîmerait pour rien au monde. Vous l’avez !? A pépite préférée, soin particulier, histoire de faire durer dans le temps. Et il semblerait que quelques mauvaises habitudes, dont une plus particulièrement, nuisent à sa durée de vie. Horreur ! Tout bêtement, il s’agirait de sa fréquence de lavage... Car oui, nous sommes nombreuses à être des adeptes du one wear one cleaning (soit le laver à chaque fois qu’il a été porté) mais il y a aussi les plus extrémistes qui préconisent de ne quasi jamais le laver, dont des professionnels en la matière et grands fabricants de denim. Parmi les puristes, Chip Bergh, qui n'est autre que le PDG de Levi's, avait même confié "Un bon jean n'a pas vraiment besoin d'être lavé", il y a quelques années au magazine Fortune. Alors, quel juste milieu ? Faut-il attendre la tache ou s’atteler à la tâche ? Quelques conseils et bons gestes.

Les professionnels sont bien souvent unanimes : laver son jean à répétitions (et en machine) serait une (très) mauvaise option. Pourquoi ? Déjà pour préserver sa couleur. Bien souvent, un joli bleu se transforme en un bleu délavé (par définition) voire même en gris. La couleur change, notamment à cause des produits chimiques contenus dans les détergents comme la lessive qui vont venir aussi affaiblir durablement la toile. Et évidemment, autre argument qui n’est pas des moindres, plus responsable, cela gâche aussi un paquet d’eau inutilement, et reste très nuisible en terme d'écologie.

Tout d’abord, il faut savoir que la matière brute de ce pantalon solide ne se salit que rarement quand on le porte. Certes. Nous sommes aussi bien d’accord qu’après utilisation, et comme tout vêtement d’ailleurs, il se couvre de microbes, certes inoffensifs, mais (...)

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