L’usage détourné du protoxyde d’azote provoque des intoxications en hausse, alertent des autorités sanitaires

Son usage détourné et sa consommation se veulent « festifs » pour toute une génération de jeunes adultes ou parfois adolescents, mais au risque de mettre en danger leur santé : il s’agit du protoxyde d’azote, communément appelé « gaz hilarant ». Gaz médical d’usage réglementé à visée anesthésique et/ou analgésique, le protoxyde d’azote (molécule N2O) est également utilisé comme générateur d’aérosols pour un usage culinaire. Dans son usage « alimentaire », le gaz est conditionné sous la forme de cartouches ou bonbonnes de plus grand volume. Il est alors pur et d’autant plus dangereux. Son usage détourné consiste à inhaler le gaz par le biais d’un ballon, après avoir « cracké » la cartouche pour l’ouvrir, un phénomène identifié depuis plusieurs décennies notamment dans le milieu festif. Mais la recrudescence de cet usage, chez des collégiens, lycéens et étudiants avec des consommations répétées au long cours et en grandes quantités, contribue à expliquer la gravité des dommages, d’autant que la quantité minimale entraînant des symptômes est inconnue.

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La Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA) a recensé plusieurs dizaines de cas graves au cours des deux dernières années. C’est pourquoi face à ce type d’usage en augmentation...

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