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« L'Abbé Pierre était un homme de paradoxes » : le réalisateur Frédéric Tellier nous raconte les dessous de son biopic

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En salles depuis ce mercredi 8 novembre, « L’Abbé Pierre : une vie de combats » est l'un des films forts de cet automne. Un biopic événement qui raconte l'homme derrière l'icône, et regorge d'anecdotes passionnantes. Rencontre avec Frédéric Tellier, le réalisateur qui a porté ce film pendant 5 ans.

Porté par les prestations puissantes de Benjamin Lavernhe et d'Emmanuelle Bercot (qui fait découvrir l'incroyable Lucie Coutaz), L'Abbé Pierre : une vie de combats vient de sortir au cinéma. Un biopic passionnant qui permet de découvrir la vie, riche - de résistant, député, rescapé, militant -, du « frère des pauvres », né en 1912 sous le nom d’Henri Grouès. Le réalisateur Frédéric Tellier, à qui l'on doit notamment Sauver ou périr ou encore Goliath, nous raconte les dessous de ce long-métrage forcément pas comme les autres.

Pourquoi un film sur l’Abbé Pierre ? C’est un personnage qui avait marqué votre jeunesse ?

Oui, mais finalement pas tellement plus qu’un autre. J’ai le souvenir du vieux monsieur extraordinaire qui poussait des coups de gueule au 20 Heures ou au 13 Heures. Puis dans ma famille, quelqu'un était allé le voir en conférence. J'avais ces souvenirs familiaux, mais qui ne m’appartenaient pas. L’idée du film est surtout arrivée par manque. Par interrogation personnelle. Du coup, je suis retourné dans l'histoire de l’Abbé. J’ai eu une grande admiration pour le chemin qu'il a parcouru, pour ce qu'il a fait. J’ai replongé, évidemment, dans l'insurrection de la bonté - que l'on commence déjà à oublier, ce qui est très inquiétant. Ce soulèvement populaire de générosité, de solidarité, de fraternité, qu'il a déclenché après son appel de 54.

Mais tout cela n’aurait peut-être...

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