"L'Amour est dans le pré" 2020 : Mathieu raconte comment la mort de son meilleur ami Jean-Claude a bouleversé sa vie

Il s’appelle Mathieu, a 44 ans, et élève des taureaux et des chevaux camarguais dans son ranch de 120 hectares, ouvert avec un associé. Aujourd’hui, il a décidé de participer à L’Amour est dans le pré pour trouver celui avec qui partager sa vie. Dans le dernier épisode de l’émission phare de M6 présentée par l’animatrice Karine Le Marchand, Mathieu s’est ainsi montré face aux Français pour tenter de convaincre un potentiel admirateur de lui envoyer du courrier. Il a notamment profité du tournage de son portrait pour raconter pourquoi il s’était lancé dans cette nouvelle activité il y a quelques années. L’éleveur, doté de beaucoup d’humour et qui dit savoir très bien cuisiner, n’avait en effet pas vraiment rêvé de cette vie lorsqu’il était petit. Il a d’ailleurs effectué des études de commerce dans l’école Sup de Co, où il a terminé, selon ses dires, “major de promo.” Mais plusieurs événements dramatiques sont venus bouleverser le cours de son existence. “Après la mort de ma grand-mère, j’ai un contrôle fiscal pendant deux ans et demi”, commence Mathieu. “Suite à cela, j’ai eu un contrôle de l’Urssaf. Et après, le 1er octobre 2015, on a brûlé mon plus grand restaurant. Cramé avec tous les appartements au-dessus. Une horreur.”

"Je me suis réveillé un matin avec l’envie de me foutre en l’air"

C’est cependant la mort de son plus fidèle compagnon qui marquera véritablement un tournant. “Mon meilleur ami est mort d’un cancer en 2016”, reprend-il. “Mon plus grand ami de tous les temps, 21 ans d’amitié. Mais on a jamais fait quoi que ce soit, c’était vraiment de l’amitié à 100%.” Karine Le Marchand, interloquée, l’interroge : “Parce que tu es gay ?” Mathieu répond, avec le sourire : “Oui. Tu vas me faire rougir !” Plus tard, il explique avec davantage de détails la perte de ce grand ami. “Donc Jean-Claude était en phase terminale, je me suis installé les trois derniers mois de sa vie chez lui. J’ai vécu une descente… et j’ai fait mon burn-out en hiver 2017. Je me suis réveillé

(...) Cliquez ici pour voir la suite