L'athlète kényane Agnes Tirop poignardée à mort à son domicile

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·1 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

À 25 ans, elle était « l’étoile montante » du Kenya. Son mari est recherché par les autorités locales.

« Un acte criminel lâche et égoïste. » Ce sont les mots du président kenyan, Uhuru Kenyatta, pour qualifier la mort d’Agnes Tirop. La jeune femme de 25 ans, médaillée de bronze aux Mondiaux 2017 et 2019 sur 10 000 m et 4e des Jeux olympiques de Tokyo sur 5 000 m, a été poignardée à mort et retrouvée à son domicile à Iten, célèbre centre d'entraînement en altitude de l'ouest du Kenya, mercredi 13 octobre 2021. 

Le mari de Tirop recherché par la police

La police locale a indiqué à l'AFP qu'Emmanuel Rotich, le mari de Tirop, était recherché. « Il peut nous dire ce qui s'est passé, a affirmé Makori. Le suspect a passé un appel aux parents de Tirop pour leur dire qu'il avait fait quelque chose de mal. Donc nous pensons qu'il sait ce qui s'est passé.»

Tout le pays pleure sa championne. « Il est bouleversant, extrêmement malheureux et triste de perdre une athlète si prometteuse et si jeune qui, à 25 ans, avait déjà apporté de la gloire à notre pays par ses exploits sur la piste. Sa mort est d'autant plus difficile à encaisser qu'Agnes, héroïne du Kenya, a été victime d'un acte criminel lâche et égoïste », a déploré Uhuru Kenyatta dans un communiqué. « Le Kenya a perdu un diamant qui était l'une des athlètes à la progression la plus rapide sur la scène internationale grâce à ses remarquables performances sur la piste », a de son côté regretté la fédération kényane d'athlétisme. 

Pas de décompte officiel des...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles