Laurent Bignolas ("Télématin") se dit victime d'une campagne de dénigrement : "J'ai cherché qui me mettait des coups de couteau dans le dos"

À la tête de Télématin sur France 2 depuis 2017, Laurent Bignolas a évoqué dans une interview accordée au Parisien mercredi 5 février 2020 avoir eu beaucoup de difficultés à trouver sa place dès son arrivée.

Pas facile de remplacer William Leymergie après trente-deux ans de bons et loyaux services à la tête de Télématin. Même si le défi n'est pas facile à relever, il semblerait que Laurent Bignolas, qui a été choisi par France 2 pour prendre la relève, n'a pas forcément réussi à créer une unité de groupe auprès de l'équipe de l'émission matinale. En témoigne le nombre massif de départs des chroniqueurs historiques de Télématin : Brigitte-Fanny Cohen, Isabelle Chalençon (soeur de Pierre-Jean Chalençon), Henry-Jean Servat, Sarah Doraghi, pour n'en citer que quelques-uns. Des journalistes las de subir des brimades à longueur de temps. Laurent Bignolas aurait été pointé du doigt pour être le responsable de ces départs en série. Mais, si finalement le journaliste de 58 ans n'était pas seul en cause ? Et s'il s'agissait en vérité de la politique de réduction des coûts menée par France Télévisions, comme l'affirmait Danielle Moreau, une des anciennes chroniqueuses de Télématin, en octobre 2019 ?

Après deux ans et demi à la tête d'un rendez-vous incontournable pour de nombreux fidèles, et ce dans une ambiance mouvementée, Laurent Bignolas a confié son ressenti dans une interview au Parisien datée du 5 février 2020. "Pour moi, c'était injuste de me retrouver entre, d'un côté, l'entreprise que je défends et de l'autre, des gens malheureux. La vie a été un long fleuve tranquille ici pendant longtemps. On venait à l'antenne faire sa prestation dans une bonne ambiance, et on repartait. Je n'ai pas à juger, je ne l'ai pas vécu. Il fallait reprendre le bon aiguillage", explique le remplaçant de William Leymergie, "la prise de conscience a fait du mal à certains qui s'en sont plaints. J'ai ressenti la brutalité de leur réaction, notamment dans la presse." Il estime avoir été une sorte de bouc-émissaire durant toute cette période de transition.

Dès son arrivée sur le programme, le journaliste a compris qu'il

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