Comment l'autoédition a lancé la carrière de la romancière Agnès Martin-Lugand

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Quatre envois de manuscrit et quatre refus. Quand Agnès Martin-Lugand a achevé son premier roman, Les gens heureux lisent et boivent du café, en 2012, aucune maison d'édition n'a voulu le publier. Mais la romancière ne s'est pas laissé abattre et a décidé de passer par l'autoédition. Elle explique dans Culture Médias comment cette manière, plutôt en vogue, de publier un livre, lui a permis de se faire un public et de finalement attirer l'attention de la maison d'édition Michel Lafon, dans laquelle elle publie La datcha, son neuvième roman.

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C'est au moment où Agnès Martin-Lugand a son premier enfant que lui vient l'idée de son premier ouvrage. "J'ai travaillé dessus pendant deux ans et j'ai eu envie qu'il existe, d'une manière ou d'une autre", se souvient-elle. "Je voulais assumer ce défi personnel que je m'étais lancé." Cependant, les quatre maisons d'édition auxquelles elle propose le livre ne suivent pas. "Ils reconnaissaient des qualités mais rien ne suivait pour autant."

"En trois semaines, j'étais numéro un des ventes"

La romancière décide alors de retravailler son livre et de l'auto-publier en numérique. "Je voulais que ce livre existe", explique-t-elle. Quitte à ne le vendre que 98 centimes d'euros sur Amazon. "Je le mets en ligne fin décembre, et je demande à mes amis et à ma famille d'être gentils et de l'acheter", sourit-elle. Dès le prem...


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