Leucorrhée (pertes vaginales) : définition, causes, quand s’inquiéter ?

Également appelées « pertes vaginales », les leucorrhées correspondent aux sécrétions physiologiques qui apparaissent naturellement à la puberté chez la femme. Mais certaines d’entre elles peuvent revêtir un caractère anormal. On parle alors de leucorrhées pathologiques. Comment les distinguer ? De quelle prise en charge font-elles l’objet ?

À partir de la puberté, l’activité cervico-vaginale va produire des sécrétions vaginales chez les femmes. Chez la femme non ménopausée, on estime que ces pertes peuvent aller de 1 à 4 ml par jour. Ce processus physiologique tout à fait normal provient à la fois :

Si les leucorrhées physiologiques peuvent parfois être inconfortables à cause, notamment, de leur volume, elles ne sont associées à aucun autre symptôme. Mais il arrive que la composition de ces pertes vaginales se modifie et devienne anormale. Lorsqu’elles sont odorantes, sanguinolentes, jaunâtres ou verdâtres, ou combinées à des brûlures ou des démangeaisons, les leucorrhées sont généralement le signe d’une infection génitale sous-jacente (Collège National des Gynécologues et Obstétriciens français). L’écosystème microbien qui siège au sein de l’appareil génital féminin est bâti sur un équilibre, certes très élaboré, mais également très précaire. La destruction de celui-ci va donc déclencher une prolifération d’agents pathogènes et, de fait, une réponse immunitaire destinée à lutter contre l’attaque en œuvre. Un mécanisme qui va se matérialiser, entre autres, par des sécrétions vaginales (...)

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