LFI : enquête interne lancée contre Taha Bouhafs après des accusations de harcèlement et violences sexuelles

Le comité de suivi contre les violences sexistes et sexuelles de la France insoumise confirme avoir été saisi samedi dernier pour des faits supposés de violences sexuelles.

Le journaliste militant Taha Bouhafs, soutenu par LFI et un temps investi par la Nupes, a retiré dans la nuit de lundi à mardi sa candidature aux législatives à Vénissieux (Rhône), dénonçant des « attaques sans précédent ». « J'ai sous-estimé la puissance de ce système quand il veut vous broyer », écrivait-il dans son communiqué. « J'ai été soutenu, pas assez pour tenir, mais assez pour être reconnaissant. (...) Continuez à vous battre. Pour ma part, j'ai essayé mais je n'y arrive plus », conclut celui qui voulait défendre « les préoccupations d'une France qui ne se sent pas représentée ».

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Signalement auprès du comité contre les violences sexistes et sexuelles

Derrière le déferlement d'attaques qu’il a essuyé sur les réseaux sociaux et les affrontements politiques, l’autre raison qui a poussé Taha Bouhafs à se retirer de la course aux législatives serait un signalement reçu par le comité contre les violences sexuelles et sexistes de la France Insoumise, rapportent « BFMTV » et « Mediapart ».

Au moins trois personnes auraient témoigné contre Taha Bouhafs, rapporte de son côté « BFMTV », quand « Mediapart » évoque un signalement en particulier auprès du comité qui a jugé l’alerte « suffisamment grave et étayée pour que l’information remonte auprès d’un petit groupe dirigeant » chargé notamment...

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