L'hypnose modifie (temporairement) le fonctionnement du cerveau

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L'hypnose n'est pas réservée au développement personnel : les sages-femmes, les chirurgiens-dentistes ou encore les médecins urgentistes y ont parfois recours pour réduire le temps de rétablissement (après une anesthésie locale), atténuer la douleur (dans le cadre de l'accouchement, par exemple), combattre les addictions et les phobies (les bienfaits de l'hypnose pour arrêter de fumer sont aujourd'hui reconnus) ou encore pour améliorer les symptômes de certaines pathologies (le syndrome de l'intestin irritable, par exemple).

Oui, mais voilà : à l'heure actuelle, les médecins ne comprennent pas encore tout à fait comment l'hypnose fonctionne... Une récente étude, conduite par la University of Turku (en Finlande) va peut-être apporter un éclairage sur cette question.

Une désynchronisation des régions du cerveau

Les chercheurs finlandais ont travaillé avec un volontaire particulièrement réceptif à l'hypnose, une femme âgée de 51 ans. L'activité cérébrale de la participante était mesurée par électroencéphalographie (EEG).

Les scientifiques ont constaté que, dans un état d'éveil "normal", les différentes zones du cerveau communiquaient entre elles pour traiter les informations – en l'occurrence : un courant électrique provoqué par une stimulation magnétique transcrânienne (TMS). En revanche, durant l'état d'hypnose, les chercheurs ont remarqué une plus grande "autonomie" des zones cérébrales concernées : "la transmission des informations (...)

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