L'interview green de Yann-Arthus Bertrand

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Après son film « Legacy », le célèbre photographe et réalisateur travaille sur un nouveau documentaire, « France, une histoire d’amour », et nous parle d’écologie sans détour.

Comment est née votre conscience écologique ?
Yann-Arthus Bertrand - Par amour. J’ai eu la chance de rencontrer, à 20 ans, une femme dont je suis tombé amoureux. Elle était passionnée par la nature et, avec elle, j’ai compris où était ma voie. Ensemble, nous avons créé une grande réserve biologique. Dans les années 70, la conscience écologique n’avait rien à voir avec celle d’aujourd’hui. Là, l’espèce que l’on protège, c’est l’homme, alors qu’à cette époque on parlait des rhinocéros, des éléphants… Je ne connais personne désormais qui ne soit pas inquiet pour l’avenir.

Quel est votre geste accessible au quotidien ?
Yann-Arthus Bertrand - J’en ai marre de donner des conseils que personne n’écoute mais que tout le monde connaît par cœur. Ce qui est important, c’est de se renseigner sur ce qui se passe, de croire en ce qui arrive. Ça se voit que Greta Thunberg a bien compris : elle a la souffrance de ceux qui savent. Quand tu sais ce qui se déroule vraiment, tu n’es plus jamais le même et tu ne peux plus continuer à vivre de la même façon. Le monde de demain est très angoissant et l’on peut tous agir, chacun à sa manière. On fait des efforts pour ses enfants, pour ceux que l’on aime. Avoir cette conscience amoureuse du monde est primordial.

Un slogan pour une planète plus écolo ?
Yann-Arthus Bertrand - Ça serait un monde où la bienveillance, la gentillesse, l’honnêteté,...

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