La liste des 12 substances que l'on retrouve dans notre quotidien et qui sont mauvaises pour notre santé

Faire ses courses armé de son smartphone à la recherche des substances controversées qui se cachent dans nos produits du quotidien, c’est désormais chose courante. Mais quelles sont-elles et que leur reproche-t-on exactement ? Réponse d’Ophélia Bierschwale, responsable des relations presse de l’application Yuka.

  • Le dioxyde de titane

C’est la première substance citée par la responsable des relations presse de l’application Yuka. Le dioxyde de titane. "Il s’agit d’un minéral composé d’oxygène et de titane, que l’on retrouve dans l’alimentation (colorant blanc dans les bonbons, biscuits ou chewing-gum), dans les cosmétiques (dentifrices et crèmes), mais aussi dans près de 4000 médicaments et dans les peintures et revêtements", rapporte-t-elle. Le problème ? Il est extrêmement controversé.

"En raison de ses propriétés physico-chimiques, une exposition par voie respiratoire au TiO2 (dioxyde de titane), à un certain niveau de concentration, peut entraîner une surcharge pulmonaire", décrit l’ANSES sur son site internet, qui l’a classé comme cancérogène avéré. Toujours par inhalation, l’ECHA (Agence européenne des produits chimiques) le suspecte également d’être cancérogène.

Sans compter qu’il pose aussi certaines questions lorsqu’il est ingéré par voie orale ou appliqué sur la peau. Si bien qu’en décembre 2018, un collectif d’associations avait appelé au retrait de ce colorant dans l’alimentation dans une tribune publiée dans Le Monde. Depuis, s’il y a eu quelques avancées et que "le dioxyde de titane devrait être banni de nos assiettes d’ici janvier 2020", côté cosmétique, il n’en est rien.

  • Le butylparabène et le propylparabène

Autre substance dont il faudrait se méfier selon Yuka, les parabènes, utilisés comme agents conservateurs dans les cosmétiques, les médicaments et les aliments. Parmi les plus dangereux : "le butylparaben et le propylparaben". Le premier, est classé comme un perturbateur endocrinien (...)

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