L'Oklahoma renforce sa loi anti-avortement ultra-restrictive

Au début du mois d'avril, l'Etat de l'Oklahoma, et plus particulièrement la chambre basse du Parlement, adoptait une loi particulièrement répressive interdisant totalement le recours l'avortement après six semaines de grossesse, sauf dans le cas d'une "urgence médicale qui sauverait la vie de la mère".

Mais ce n'est pas tout. Ce 28 avril, le Sénat de l'Etat a également approuvé un autre texte de loi, interdisant quant à lui toute interruption volontaire de grossesse, "quel que soit l'état d'avancement de la grossesse", sauf dans des cas d'urgences médicales, de viol, ou d'inceste, comme le relate le site d'informations BFM.

Des textes qui témoignent d'un alarmant état des lieux pour les droits fondamentaux des femmes outre-Atlantique. Une situation sociale qui ne cesse de s'aggraver.

Une régression globale

C'est effectivement d'une régression globale dont témoigne la société américaine. En mars dernier, on apprenait ainsi le passage dans l'Etat de l'Idaho d'une nouvelle loi autorisant et même encourageant les poursuites contre les cliniques et les médecins pratiquant l'avortement. Des plaintes permises aux yeux de la loi... même si le foetus est le résultat d'un viol.

Des mesures qui se font les héritières d'une mesure antérieurement passée dans l'Etat du Texas, interdisant totalement l'avortement dès six semaines de grossesse, même en cas de viol ou d'inceste. La situation est particulièrement préoccupante : 1 840...

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