"L'opossum a un goût très amer" : Adélaïde de Clermont-Tonnerre en voyage chez les Papous

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Elle écrit des romans très loin du genre de l'autofiction. Et pourtant, la vie de l'autrice Adélaïde de Clermont-Tonnerre pourrait être un roman. Elle en fait une nouvelle fois la preuve samedi au micro d'Isabelle Morizet dans l'émission Il n'y a pas qu'une vie dans la vie, où elle raconte l'étonnant voyage de l'été de ses 20 ans, où elle a passé cinq mois partis les Papous Wolanis de Papouasie-Nouvelle-Guinée, "C'était honnêtement une des expériences les plus fascinantes de ma vie", se remémore avec émotion La future rédactrice en chef du magazine Point de vue, partie accompagner l'anthropologue Stéphane Breton. 

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"Il faisait un terrain d'étude dans cette tribu et m'avait proposé d'essayer d'établir le contact avec les femmes, qui sont forcément plus timides avec un homme", précise Adélaïde de Clermont-Tonnerre. "Leur langue qui n'avait jamais été décrite. Les femmes étaient encore vêtues de jupes à feuilles de pandanus. Les hommes avaient des étuis péniens. On avait les toutes premières haches en métal. Il y avait encore des haches en pierre. C'était une population totalement isolée."

Cinq mois en quasi-autarcie

À cette époque, le tourisme ethnologique n'existe pas en Nouvelle-Guinée. "C'était vraiment extraordinaire de rencontrer ces gens, de passer du temps avec eux, de découvrir leurs danses rituelles", se réjouit la romancière. "Quand on s...


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