Lorie évoque son rude combat contre l'endométriose : "on m'a coupé des bouts du tube digestif et de l'extérieur de l'utérus"

Dans l'émission Je t'aime etc. du 16 mars 2020, sur France 2, la chanteuse et comédienne Lorie, 37 ans, est revenue sur l'endométriose, la maladie dont elle est atteinte. Elle évoque également son combat pour devenir mère un jour.

Un très lourd combat à mener. A l'instar de Laetitia Milot, Lorie a choisi de révéler, en 2018, être atteinte d'une maladie chronique douloureuse, l'endométriose, qui touche environ une femme sur dix. La chanteuse et comédienne de 37 ans, invitée sur le plateau de Je t'aime etc. présentée par Daphné Bürki sur France 2, le 16 mars 2020, est revenue sur le mal dont elle est atteinte. "On ne sait pas trop d'où vient cette maladie et on ne sait pas la guérir, mais on sait stopper la propagation en nous donnant un traitement hormonal qui arrête les règles", déclare-t-elle en poursuivant son explication, "ce sont des nodules qui se propagent pendant les règles. Quand on en a un petit peu trop, il faut aller se faire opérer. C'est ce que l'on m'a fait parce que les nodules provoquent des douleurs atroces pendant les cycles. Ils peuvent se propager un peu partout et attaquer d'autres organes. Cela a été mon cas. On m'a coupé des bouts du tube digestif, des bouts de l'extérieur de l'utérus. J'ai encore des nodules au niveau du diaphragme. Pour l'instant, c'est stoppé."

"Ce sont des piqûres quotidiennes d'hormones pendant douze jours"

L'ex-actrice de Demain nous appartient explique également avoir pris la décision de congeler ses ovocytes afin de garder un espoir d'avoir un jour des enfants. Une démarche lourde, interdite en France, qu'elle a faite en Espagne. Lorie s'estime chanceuse de pouvoir le faire car "ce n'est pas donné à tout le monde. Ça coûte cher. C'est un traitement très lourd. Ce sont des piqûres quotidiennes d'hormones pendant douze jours. On envoie des examens et des prises de sang, des échographies à la clinique tous les deux ou trois jours et quand ils nous disent que c'est bon, c'est maintenant, il faut y aller. Il y a l'avion, le train ou l'hôtel et puis il faut pouvoir laisser sa vie de famille et son travail au moment voulu."

Un sentiment d'injustice étreint l'ex-partenaire d'Ingrid Chauvin qui estime que toutes les femmes pourraient avoir le droit de congeler

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