Lumière pulsée : les autorités sanitaires veulent encadrer cette technique d’épilation

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Mal utilisées, les lampes flash peuvent provoquer des brûlures ou des lésions oculaires.  

L'épilation aux lampes flash doit être mieux encadrée, au niveau de la mise en vente des appareils comme de leur emploi par des professionnels, ont estimé ce jeudi les autorités sanitaires, alors que cette technique n'est désormais plus uniquement réservée aux médecins. 

« Il est [...] nécessaire de mieux encadrer le marché des appareils et l'utilisation de cette technologie pour en limiter les effets indésirables », a ainsi affirmé, dans un communiqué, Rémi Poirier, un responsable de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). 

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Une technique populaire depuis les années 2000 

L'épilation par lumière pulsée, ou lampes flash, consiste à envoyer un faisceau concentré de lumière dont la chaleur détruit le bulbe du poil afin de le faire tomber et d'éviter autant que possible une repousse. La technique, qui représente une alternative à l'épilation au laser, est en vogue depuis les années 2000. Elle s'est répandue dans les instituts de beauté, alors que la loi réservait initialement cette technique aux seuls médecins, notamment dermatologues. Mais, au grand dam de ces derniers, cette interdiction a peu à peu perdu sa validité au terme de plusieurs décisions de justice, la dernière en date ayant été prise en 2021 par la Cour de Cassation. 

Faute de pouvoir réserver les lampes flash aux médecins, l'Anses appelle donc à plus encadrer leur vente et à mieux...

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