Lyna Khoudri : « Natalie Baye cache ses César derrière sa bibliothèque ! »

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La jeune comédienne partage l'affiche avec Nathalie Baye dans « Haute Couture ». Echange avec l'une des nouvelles étoiles du cinéma français, très sollicitée.

Tourner dans un film comme "Haute Couture", c'est avoir la chance de visiter les coulisses de la mode…

Absolument. Nous avons été reçus dans les ateliers Dior, où nous avons rencontré les premières d'atelier, les petites mains… C'est un monde auquel on a peu accès. Quand on voit les modèles en boutique, on ne réalise pas toujours les heures de travail, l'extrême précision qu'il faut pour confectionner une robe. Mais, au-delà de cet univers fascinant, c'est Sylvie Ohayon, la réalisatrice, qui a un humour tranchant et m'a totalement conquise, tout comme cette histoire de transmission qu'elle me proposait. Je trouvais très joli ce lien entre mon personnage, apprentie couturière en manque de figure maternelle, et celui de Nathalie Baye, première d'atelier en manque de sa fille. Cela résonnait en moi : il y a la famille de sang et celle que l'on se choisit.

Avez-vous trouvé une seconde famille dans le cinéma ?

En quelque sorte, notamment parce que j'ai rencontré mon amoureux sur un film, et quelques très bons amis. J'ai aussi eu des mentors, des soutiens essentiels, comme Juliette Denis et Sofia Djama, la directrice de casting et la réalisatrice des Bienheureux, qui ont posé un regard différent sur moi. Je pense aussi à mon agent Grégory Weill, qui m'a ouvert les bras avant même que je ne tourne mon premier film. Et puis Marion Cotillard qui, après avoir été ma marraine aux César, continue à tenir ce rôle à merveille. Ses conseils...

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