Médecine réparatrice : les nouvelles solutions sans chirurgie

Effacer un petit air triste, éclairer un regard fatigué, affiner une silhouette... se soucier de son apparence n’a rien de futile. "Certaines blessures, comme une histoire difficile, le stress ou la fatigue peuvent laisser des stigmates au niveau du visage. On parle de vallée des larmes, de triangle d’amertume", approuve Anne Gotman, sociologue et directrice de recherche au CNRS, rattachée au centre de recherche sur les liens sociaux (CNRS/université de Paris Descartes). En les atténuant, la médecine esthétique offre des solutions et permet à certaines femmes de reconstruire l’estime d’elles-mêmes. Une aide discrète, voire secrète. "Au contraire des Américaines, la plupart des Françaises qui ont recours à des interventions ne le disent pas. Car c’est de la triche !", s’amuse la sociologue. A la différence de la chirurgie, la médecine esthétique permet dans de nombreux cas d’éviter le scalpel. Le Botox®, les nouveaux acides hyaluroniques, le laser, la cryolipolyse… sont autant de techniques qui ont bénéficié d’études rigoureuses. De quoi permettre aux médecins et aux chirurgiens de répondre encore mieux aux attentes de leurs patientes. Changer quelque chose pour que rien ne change !

A savoir. La toxine botulique, communément appelée Botox®, possède de nombreuses indications thérapeutiques et a bénéficié de plus de 7.000 publications scientifiques et d’essais cliniques sur plus de 20.000 patients.

"Le vieillissement est un processus multifactoriel. L’os et la graisse profonde s’amoindrissent. (...)

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