Mélanie Thierry : « J'ai longtemps manqué de culot »

Anne Michelet
·1 min de lecture

L’actrice nous impressionne dans « En thérapie », d’Eric Toledano et d’Olivier Nakache, la série événement de ce début d’année, sur Arte. Discrète mais déterminée, elle est désormais incontournable. Une femme enthousiaste et très attachante...

Après No Man’s Land, vous êtes dans En thérapie. Vous prenez goût aux séries ?
Mélanie Thierry - On m’offre de belles choses avec de bons metteurs en scène : il serait dommage de refuser. Je ne suis pas une grande consommatrice de séries, car je les trouve très chronophages, mais jouer un rôle que l’on peut déployer sur le long terme est passionnant. Par ailleurs, je réalise qu’à chaque fois qu’un personnage arrive, il résonne avec ce que je traverse dans la vie. Quelques mois avant de passer le casting pour En thérapie, je me suis dit qu’il serait peut-être intéressant de suivre une psychanalyse. Sans trop savoir où ça allait mener : je me sens plutôt pas mal dans mes baskets. Mais je trouve intéressant de se confronter à soi, de creuser un peu dans les tunnels. J’avais commencé un travail avec une femme formidable, que j’ai lâchement abandonné au moment du premier confinement. Mais quand j’ai reçu le scénario avant de passer l’audition, je n’ai pas pu m’empêcher de faire le rapprochement.

Vous passez encore des auditions ?
Mélanie Thierry - C’était davantage une séance de travail. Eric Toledano et Olivier Nakache connaissaient mon travail, mais nous ne nous étions jamais rencontrés. C’était une façon de voir comment je réagissais à leurs indications, si le feeling passait. Je les ai tout de suite trouvés épatants : vifs, drôles, chaleureux. Ils se...

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