« Ménoquoi ? » : Le billet d’humeur du Dr Aga

Et si la fin des règles était une libération? Démonstration par le Dr Aga, garantie 100 % premier degré, bien sûr.

Ménaupause. Non, ménopose. Ou ménaupose? Bizarre, moi qui me suis toujours vantée d’avoir une bonne orthographe, ça m’a pris des années avant d’écrire « ménopause » comme il faut, avec cette notion de « pause » et non « pose » à la fin, qui fait toute la différence. Parce que oui, quand ça commence, les changements hormonaux, on n’a pas l’impression d’être « posée », au contraire. C’est comme si un lutin maléfique s’était glissé sous l’épiderme. En s’entendant dire « Il fait super chaud, non ? », en ouvrant la fenêtre en grand alors qu’il fait 2 °C dehors, on revoit sa mère trente ans plus tôt et on repense à nos rires sous cape d’alors : « Elle devient cinglée, ma parole ? » Oui, on devient cinglée, on prend tout mal (« Comment ça, passe-moi le sel ? Elle est mal assaisonnée, ma salade ? »), on s’imagine bientôt sans cheveux, sans dents et sans silhouette.

Quelques avantages

Sauf que, la ménopause, en fait, ce n’est pas forcément une punition. Quand on a la chance qu’elle arrive à un âge raisonnable, après avoir eu le nombre d’enfants qu’on voulait, c’est même une libération. Plus de contraception. Yeah !!!!! Ça signifie que jamais plus on ne galérera pour trouver un tampon à 23 heures. Jamais plus on n’aura mal à la tête, au ventre ou au moral juste avant le début des hostilités. Bon, au début, ça ne se passe pas idéalement pour toutes : certaines, j’en étais, morflent...

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