Maïtena Biraben : ce soir où elle a invité François Hollande à dîner chez elle

·2 min de lecture

Elle a interviewé les plus grands. Des artistes, aux stars de télé-réalité, en passant par les hommes politiques les plus influents de leur génération... Maïtena Biraben compte parmi les animatrices et journalistes à avoir connu une grande carrière télévisuelle. Après être passée par Les Maternelles de France 5, elle a brillé dans La Matinale, ainsi que Le Supplément diffusés sur Canal +. Elle termine sa collaboration avec fracas à l'animation du Grand Journal. Canal + la licencie pour faute grave mais la journaliste parvient à obtenir 3 400 000 euros de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Depuis, elle se fait plus discrète, mais garde de beaux souvenirs de ces longues années de plateau. Samedi 13 février 2021, elle a notamment révélé un souvenir partagé avec François Hollande, dans l'émission On refait la télé sur RTL. Il y a six ans, l'ancien président de la République avait accepté une invitation à dîner chez elle.

A l'époque, Maïtena Biraben le voit dans un extrait diffusé dans l’émission Complément d’enquête : " C’est au tout début du quinquennat et dans Complément d’enquête, il y a un super reportage sur l’image du président et il y a entre autre un de ses amis, interviewé dans un bar, qui dit : ' Il souffre beaucoup de la solitude, il est très éloigné des Français…' et ça m’énerve ! Vraiment ça m’énerve ! Je trouve que cette phrase est de l’ordre de la posture. Je trouve ça débile ", explique-t-elle avec le franc-parler qui la caractérise. Lui vient alors une idée étonnante : "Des Français, il y en a plein la rue. Il y en a plein chez nous. Il n’a qu’à venir dîner à la maison."

Un soir où elle dit s'ennuyer, elle décide d'écrire au président : "Je lui envoie un message en lui disant : " Ce n’est pas la journaliste, ce n’est pas la fille de l’antenne, c’est la citoyenne. Des Français, si vous voulez en voir, il y en a plein chez moi. Venez dîner. "Et je me marre de mon texto." François Hollande ne tarde pas à lui répondre, et à (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite