Maladie de Parkinson : l'odorat surdéveloppé d'une femme de 72 ans permet la mise au point d'un test

Elle a un odorat surdéveloppé à cause d'une maladie rare. Grâce à cela, cette Ecossaise de 72 ans aurait réussi à détecter la maladie de Parkinson chez son mari bien avant - six ans - qu’elle soit officiellement diagnostiquée. Joy Milne assure avoir senti un changement d’odeur chez son mari, ce dernier sentant un "arôme plus musqué".

Grâce à ce "pouvoir", elle pourrait donc remarquer la présence de la maladie avant qu’elle ne se déclenche. Des scientifiques de l’Université de Manchester tentent de mettre au point un test de dépistage. Ces conclusions ont été publiées dans le Journal of the American Chemical Society.

Un test cutané

Des tests ont été réalisés en laboratoire pour comprendre le phénomène. La septuagénaire a senti des t-shirts préalablement portés. Elle a aussi détecté la maladie sur le t-shirt d’une personne qui se portait bien, mais diagnostiquée positive huit mois plus tard. Dans le cadre de cette étude, ils ont comparé les écouvillons de 79 patients atteints par la maladie d’Alzheimer avec 71 personnes en bonne santé. Les chercheurs sont parvenus à identifier des molécules liées à la maladie lors d’un simple prélèvement. Ils ont donc pu mettre au point un test cutané sous la forme d’un coton-tige à passer le long de la nuque. D’autres tests sont encore à réaliser pour confirmer ces données.

"Il n’y a pas de remède à la maladie de Parkinson, mais un diagnostic de confirmation...

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