Maltraitances, inceste : Emmanuel Macron appelé à mieux protéger les enfants victimes

Dans une lettre ouverte consultée mardi par l’AFP, huit associations de protection de l’enfance appellent à mieux protéger les enfants victimes de maltraitances et d’inceste.

Les enfants en danger au sein de leur foyer sont-ils aujourd’hui correctement protégés et pris en charge par l’État ?

Non, estiment huit associations, qui ont adressé ce mardi une lettre ouverte à Emmanuel Macron pour lui demander de « corriger les dysfonctionnement » de la protection des enfants victimes de maltraitances et d'inceste.

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Un discrédit de la parole de l’enfant

Les associations signataires (CDP Enfance, Reppea, Protéger l’enfant, Peau d’Âme, #WeToo, Prévenir et Protéger, Collectif Enfantiste, Innocence en Danger) ont adressé fin mai une lettre ouverte aux candidats à l'élection présidentielle.

Elles demandent notamment « que chaque fois que les termes "syndrome d’aliénation parentale", "aliénation parentale" (...) sont utilisés par un juge ou par un expert, une contre-expertise soit systématiquement effectuée et que la décision finale soit prise de façon collégiale ».

Mis au point par le très controversé psychiatre américain Richard Gardner, le « syndrome d'aliénation parentale » (SAP) prête à l’un des parents l'intention de manipuler son enfant pour écarter l'autre parent. Non reconnu officiellement, il est évoqué lors des procédures judiciaires et, selon les associations, est utilisé pour discréditer la parole de l'enfant qui évoque des faits incestueux.

Par ailleurs, les associations signataires demandent que...

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