Mammographie : démêlez le vrai du faux

Faux. Appartenir à la tranche d’âge des seniors est un facteur de risque en soi, tout comme le sont les antécédents familiaux. On constate en effet une hausse notable des cas de cancer après 50 ans (leur nombre ne décroît pas à partir de 75 ans mais les cancers sont moins agressifs). Il est donc recommandé de passer cet examen même si l’on ne présente pas de symptômes particuliers, car des tumeurs de très petites dimensions peuvent être indécelables à la palpation.

Vrai. Les implants ne se fissureront pas. Il faut simplement que la personne en charge de la manipulation radio pratique, au moment de placer le sein dans l’appareil, la technique dite d’Eklund : celle-ci consiste à repousser la prothèse en arrière afin de la séparer de la glande mammaire et de mieux analyser celle-ci. Et on fait davantage de clichés, trois par sein au lieu de deux. Afin de s’assurer du bon état des implants et de mieux visualiser les zones qui les jouxtent, une échographie est généralement effectuée en complément. Si on suspecte une rupture de ces poches, une IRM mammaire peut aussi être prescrite.

Faux. Les rayonnements dits ionisants majorent effectivement cette probabilité mais uniquement lorsqu’on y est exposé massivement. Or, pendant la mammographie, les doses diffusées sont très faibles, quatre fois moins importantes par exemple que celles que nécessite une radiographie lombaire complète et trente-deux fois inférieures à celles reçues lors d’un scanner de l’abdomen. De plus, les progrès amenés (...)

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