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Que mangerons-nous demain ?

Car si, partout dans le monde, le temps consacré aux repas diminue inexorablement, les Français, en 2018, passaient encore 2 heures et 11 minutes à table ensemble chaque jour selon une étude de l’OCDE, contre 1 heure et 4 minutes aux États-Unis. Rassurant à l’heure où les préférences et intolérances alimentaires des uns et des autres agitent le spectre de repas toujours plus individualisés où chacun mangerait dans son coin, ici une assiette gluten free, là du « vromage » (faux fromage sans lactose). Que mangerons-nous demain ? Nos prédictions à court terme.

Que mangerons-nous demain ?

En l’an 2000, on prédisait des jours sombres pour la gastronomie : repas remplacés par des pilules, poudres hyper protéinées à réhydrater comme pour les spationautes… Quelques années plus tard, on imaginait même des recettes préparées instantanément par des imprimantes 3D. L’épicurisme à la française a fait mentir les Cassandre. Car si, partout dans le monde, le temps consacré aux repas diminue inexorablement, les Français, en 2018, passaient encore 2 heures et 11 minutes à table ensemble chaque jour selon une étude de l’OCDE, contre 1 heure et 4 minutes aux États-Unis. Rassurant à l’heure où les préférences et intolérances alimentaires des uns et des autres agitent le spectre de repas toujours plus individualisés où chacun mangerait dans son coin, ici une assiette gluten free, là du « vromage » (faux fromage sans lactose). Que mangerons-nous demain ? Nos prédictions à court terme.