“Maquette” : le casse-tête qui nous émeut aux larmes

Erwan Higuinen
·1 min de lecture

Personne. Du début à la fin de Maquette, il n’y a jamais personne à l’écran et c’est pourtant l’histoire d’amour la plus déchirante que l’on ait pu suivre dans un jeu vidéo depuis longtemps. Une histoire simple, banale, même, et qui se dévoile par petites touches, par une série d’instantanés visuels et sonores, des phrases écrites à même l’image, des voix, des dessins. Le reste du temps, on cherche notre route, on essaie de comprendre comment fonctionnent les lieux étranges dans lesquels nous plonge l’œuvre du jeune studio californien Graceful Decay. En parallèle, secrètement, l’histoire se développe, infuse en nous et, pour le meilleur comme pour le pire, certaines petites choses en deviennent de très grandes. Tout dépend de la manière dont on les appréhende. Ludiquement, tel est d’ailleurs le principe même de Maquette.

Lire la suite...