Marché de l'art : gare à la contrefaçon numérique !

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Le premier SMS de l'histoire a été vendu aux enchères sous forme de NFT et des titres de propriété numérique. C'est un marché en plein boom, notamment dans le domaine de l'art. Plus de deux milliards de dollars dépensés l'an dernier. Une aubaine aussi pour les escrocs du numérique. Sur le marché, 75.000 Picasso apparaissent chaque jour sur la plateforme de vente de NFT Open.

"Les œuvres sont pillées"

 

Si vous achetez l'un de ses titres de propriété, vous gagnez l'accès à un fichier numérique à la reproduction d'une toile que vous pourrez diffuser sur un écran dans votre salon, par exemple. Sauf que ces 75.000 Picasso sont des faux. "Le problème des NFP, c'est qu'ils appartiennent à un univers sans réglementation. Aujourd'hui, les œuvres sont pillées et personne ne semble avoir le réflexe de se dire qu'il existe des droits d'auteur", assure Claudie Andrieux, responsable juridique de la Picasso Administration.

 

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Une régulation difficile à mettre en place

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