Margaux ("N'oubliez pas les paroles") éliminée : ses gains, son appel à un employeur, son record... elle se confie

Tristesse et émotion sur le plateau de N'oubliez pas les paroles. Margaux, 24 ans, a été éliminée, le 3 février 2020, du jeu musical de France 2. La jeune Bretonne, détentrice du titre de maestro depuis le 28 décembre dernier, a obtenu une jolie cagnotte de 530.000 euros en 59 victoires, battant ainsi les records de Kevin en gains et de Renaud en nombre de victoires. Celle qui avait su établir une belle complicité avec Nagui a chuté face à Séverine sur une chanson de Sacha Distel, Toute la pluie tombe sur moi. Une chanson qui résonne en écho avec ce qu'elle a vécu lors de sa défaite. C'est la gagnante de tous les superlatifs : vingt fois les 20.000 euros de "La finale", 13.510 points inscrits depuis sa première participation et 8.940 mots chantés sur "la même chanson". Femme Actuelle a recueilli les confidences de la plus grand gagnante de toute l'histoire de N'oubliez pas les paroles.

Femme actuelle : Que ressentez-vous après votre élimination ?Margaux : Un mélange de tristesse et de joie parce que je quitte une aventure où je me suis habituée à Nagui, à toute l'équipe de casting, aux maquilleurs et à tout le monde. Forcément, on se dit que le lendemain on ne vient pas tourner, donc j'étais un peu triste que mon expérience s'arrête. Mais, après j'étais très contente de mon parcours. J'ai battu tous les records. Je suis vraiment allée au bout des émissions et j'ai perdu de la meilleure façon qui soit : sur une chanson que je ne connaissais pas du tout.

Que s'est-il passé ? Avez-vous ressenti le danger quand vous avez compris que vous deviez chanter une chanson de Benabar que vous ne connaissiez pas au moment des 30 points ?M. : Déjà dans les coulisses, j'avais un peu discuté avec Séverine, la candidate qui m'a détrônée. Je la sentais assez sereine, c'est peut-être une carapace, je la sentais confiante. Et pendant l'émission, j'ai vu qu'elle connaissait les chansons. Elle chantait avec moi sur les miennes. Elle connaissait celle de Benabar que je ne connaissais pas. Là,

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