Marianne James "ulcérée" : l’artiste révèle avoir avorté et défend ce droit

DOMINIQUE JACOVIDES / BESTIMAGE

En France, l’avortement est autorisé depuis la loi Veil du 17 janvier 1975. Si ce droit a été renforcé, il est remis en question aux États-Unis… Au grand dam de Marianne James ! Vendredi 2 septembre 2022, dans un entretien accordé à Voici, l’artiste a déploré : "Je suis ulcérée. C'est un retour en arrière religieux, et je dis ça alors que je suis croyante. Il ne faut plus jamais sur la Terre que les sociétés civiles soient dirigées par des religieux. Ils acceptent que des gosses de 7 ans soient massacrés par un ado fragile sur-armé, mais ils condamnent l’avortement…" En toute transparence, celle qui est prête à faire de la chirurgie esthétique a lâché : "Moi, je me suis fait avorter. J’ai la foi, et pourtant, je l’assume." Vendredi 3 mai 2019, pour Télé-Loisirs, elle avait déjà révélé : "À 17, 18 ans, j'ai su que je ne voulais pas avoir d'enfant. À l'époque, moins aujourd'hui, ce qui m'importait le plus, c'était ma liberté."

Au cours de cet entretien, l’artiste qui a été recadrée par M6 à ses débuts, avait ajouté : "Je suis suffisamment égo-centrée pour être l’unique format, je ne souhaitais pas me reproduire. Ma sacro-sainte liberté aurait été sérieusement amputée si j’avais eu des enfants." Si Marianne James a avorté, elle imaginait lorsqu’elle était petite, qu’elle aurait trois enfants. Jeudi 22 décembre 2016, dans les colonnes de Gala, elle avait indiqué : "J’en ai voulu un avec un homme, mais ça n’a pas été possible. Depuis, j’ai réalisé que l’enfant, c’était moi. Je dis souvent (...)

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