Marie Trintignant : quand son père Jean-Louis Trintignant disait “être mort avec elle”

C'est l'histoire d'un père qui aimait follement sa fille et la trouvait "magnifique". C'est l'histoire d'un féminicide comme il s'en produit tous les trois jours en France. C'est l'histoire d'une femme, prénommée Marie, qui décède sous les coups de son compagnon. C'est l'histoire d'une mère de trois enfants, que Bertrand Cantat tue à mains nues. Une histoire tristement banale puisque la journaliste Titiou Lecoq, qui fait la liste des femmes tuées par leur (ex) conjoint, en a compté au moins 109 en 2017. Vous avez bien lu : 109 femmes ont été assassinées par leur ex, leur mari ou leur conjoint l'an en 2017. Et c'est l'histoire d'un deuil impossible. C'est l'hiver en lui depuis que sa fille est partie. La mort de Marie a tout gelé. Et pourtant Jean-Louis Trintignant a fêté ses 88 printemps le 11 décembre dernier, sur la scène du théâtre parisien de la Porte Saint-Martin où il dit les poèmes de Jacques Prévert, Guillaume Apollinaire ou Boris Vian dans son spectacle intitulé Trintignant, Mille, Piazzolla. Cela fera quinze ans en août 2019 que Marie est morte. Pas un jour ne passe sans qu'il ne pense à sa fille chérie.

Jean-Louis Trintignant a répondu comme il pouvait aux questions difficiles que lui a posées Claire Chazal dans Entrée Libre sur France 5, mardi 11 décembre 2018. "Il y a beaucoup de choses qui me font penser à Marie, j'avais des rapports fusionnels avec Marie", disait-il avec pudeur. Au point que c'est parfois trop. Quand Claire Chazal remarque qu'il avance malgré (...)

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