Marina Foïs séparée d’Eric Lartigau : ses tendres confidences sur le père de ses enfants

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Un an après la vive polémique autour du réalisateur Roman Polanski, la nouvelle cérémonie des César s’annonce tout aussi riche en rebondissements. Pour cette 46e remise des prix, retransmise sur Canal + le 12 mars 2021, c’est Marina Foïs qui hérite de la lourde responsabilité d’animer la soirée. A cette occasion, celle qui succède à Florence Foresti a accepté d’accorder une interview à nos confrères de Paris Match. Dans l’édition du jeudi 4 mars, l’actrice de 51 ans s’est confiée sur son rôle de maîtresse de cérémonie. Entre la fermeture des salles de spectacle et le scandale autour de Richard Berry, avec qui elle a travaillé par le passé, la prestation de Marina Foïs est déjà très attendue. Et elle promet d’ailleurs que la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, s’en prendra “plein la gueule”...

Mais au cours de cet entretien, l’ancienne membre de la troupe des Robins des Bois a fait une révélation inattendue… qui n’a rien à voir avec la cérémonie des César. Marina Foïs a annoncé être séparée de son compagnon, le réalisateur Eric Lartigau, avec qui elle était en couple depuis 1999. La comédienne s’est ainsi confiée sur leur rupture, et sur la relation qu’elle entretient aujourd’hui avec le père de ses deux enfants – Lazare (né en 2004) et Georges (né en 2008). “Le dialogue ne s’est jamais interrompu”, assure Marina Foïs, qui tournera d’ailleurs bientôt sous la direction de son ex. “Notre relation a toujours été multiple. Dieu merci, on n’a pas partagé que la famille”, se félicite-elle.

Restée en très bons termes avec Eric Lartigau, l’actrice ne tarit pas d’éloges le concernant : “Il est la personne la plus empathique que j’aie jamais rencontrée. Je pourrais même dire qu’il est capable d’aimer tout le monde !”, confie-t-elle notamment. Et si leur couple a su résister aux épreuves pendant plus de deux décennies, c’est surtout grâce à leur passion commune. “C’est compliqué, les gens de cinéma. Il faut comprendre à quel point ce métier peut vampiriser... C’est pratique (...)

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