Marine Le Pen : ce que ses conseillers ont tenté de savoir avant le débat face à Gérald Darmanin

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C'est un duel qui s'annonce féroce. Trois ans après son débat de l'entre-deux-tours face à Emmanuel Macron, Marine Le Pen remonte en scène. Et cette fois-ci, elle compte bien repartir gagnante. Après l'exercice difficile et "humiliant" de 2017, dont elle a eu tant de mal à se remettre, la présidente du Rassemblement National a préparé ses fiches pour contrecarrer son adversaire Gérald Darmanin, jeudi 11 février 2021, sur France 2. Comme le révèle Le Parisien, le ministre de l'Intérieur, en pleine tourmente suite à des accusations de viol et harcèlement sexuel, n'appréhende que très peu le rendez-vous. Au contraire, le résident de la place Beauvau préfère se rendre tous les jours au Parlement pour réviser ses techniques oratoires. En attendant, l'entourage de la fille de Jean-Marie Le Pen tente d'avoir des informations qui pourraient jouer en sa faveur.

En effet, à quelques heures du grand débat, les conseillers qui entourent Marine Le Pen dans sa campagne redoublent d'effort pour ne pas réitérer les mêmes erreurs : "Elle n'y va pas pour se faire Darmanin... Il faut tout faire pour que ce débat ne ressemble pas à une revanche d'entre-deux-tours avec Macron ou à un face-à-face brutal sous le soleil", confie un proche de Marine Le Pen au Parisien. Pour se sentir à l'aise face aux arguments de Gérald Darmanin, Marine Le Pen s'est également efforcée de lire plusieurs de ses ouvrages dont son livre sur le séparatisme islamiste. Cela suffira-t-il ? Rien n'est moins sûr. Pour assurer ses arrières, son équipe a préféré passer quelques coups de fil...

Comme on peut le lire dans les colonnes du Parisien, les conseillers de Marine Le Pen ont tenté de contacter la chaîne qui héberge le débat : "Pour qu'elle ne soit pas prise au dépourvu, ses conseillers ont même été jusqu'à multiplier les appels auprès des équipes de France 2 (...) notamment pour savoir comment allait se dérouler l'émission, les angles retenus...", expliquent nos confrères. Et pour cause, la candidate à l'election (...)

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