Masomah Ali Zada, de l’Afghanistan aux JO, le vélo envers et contre tout

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La jeune femme de 24 ans a participé mercredi au contre-la-montre. Chassée de son pays parce qu’elle pratiquait le cyclisme, elle livre aujourd’hui un témoignage poignant.  

Mercredi, Masomah Ali Zada a terminé à la dernière place du contre-la-montre féminin du cyclisme aux Jeux olympiques. Mais pour cette Afghane de 24 ans, la victoire est ailleurs. Membre de l’équipe de réfugiés créée par le Comité international olympique, elle a fui son pays en 2017 parce qu’elle pratiquait ce sport. « Je suis déjà gagnante parce que je gagne contre les gens qui pensent que les femmes n'ont pas le droit de faire du vélo », a-t-elle dit au micro de France info mercredi. « Je suis tellement contente de ma course. Le plus important c’est que j'ai participé en tant que cycliste et en tant que femme afghane. J'ai vécu dans un pays où certaines personnes semblent vouloir limiter les droits des femmes », ajoute-t-elle après sa course au micro d’Eurosport. 

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Le sourire de ces Jeux. Masomah Ali Zada. Elle a fui l’Afghanistan, battue, lapidee parce qu’elle faisait du vélo. Elle vient de participer aux Jeux Olympiques, fière de montrer le chemin pour d’autres femmes. Bravo Madame. pic.twitter.com/F1K8KP9opR

— Fanny Lechevestrier (@fannylechevestr) July 28, 2021

« C'est vraiment une fierté pour moi de changer la vie des femmes » 

Avec cette participation, elle devient la première Afghane à assister aux JO. C’est aussi la première fois qu’une personne refugiée en France est engagée dans cette...

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