Masque à la maison pour les lycéens : la proposition choc de ces médecins

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Lundi 2 novembre, les élèves ont repris le chemin de l’école malgré l’annonce du reconfinement. Et pour cause : le gouvernement a décidé de laisser les établissements scolaires ouverts tout au long de cette période. "Nos enfants ne sauraient être durablement privés d’instruction, d’éducation, de contact avec le système scolaire. Trop de conséquences, trop de dégâts, en particulier pour les plus modestes", avait argumenté Emmanuel Macron lors de son allocution.

Pour limiter les risques de contamination dans les écoles, les collèges et les lycées, le port du masque est désormais obligatoire dès l’âge de 6 ans. Une décision pointée du doigt par certains parents d’élèves, qui craignent des conséquences sur la santé et le développement des enfants. Pourtant, certains spécialistes veulent aller encore plus loin concernant le port de ce dispositif : "Il faut dire aux jeunes qu'ils gardent le masque à la maison", a ainsi déclaré sur BFM TV William Dab, médecin et ancien directeur général de la Santé.

Ce qui motive cette proposition choc ? Le rôle des jeunes dans la transmission du virus et le fait que le risque de contamination intra-familiale soit particulièrement élevée. Dans un avis rendu le 26 octobre dernier, le Conseils scientifique était revenu sur la place des enfants pendant la crise sanitaire. "Les enfants âgés de 6 à 11 ans semblent moins susceptibles, et moins contagieux, comparés aux adultes", est-il écrit dans ce document. La donne change pour les adolescents de 12 à 18 ans : le Conseil scientifique indiquent qu’ils "semblent avoir la même susceptibilité au virus et la même contagiosité vers leur entourage que les adultes".

Face à ces constatations, Robert Sebbag, infectiologue à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris, l’affirme : "Nous n’avons pas du tout été choqués par le fait de dire : 'Vous êtes contaminés et contaminants et en rentrant chez vous vous pouvez contaminer vos parents' (…) Si on a des parents dont on sait qu'ils sont à risque, ça me paraît quelque (...)

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