Masques antivirus : utiles ou pas ?

Pour lutter contre la propagation du coronavirus 2019-nCoV, qui sévit depuis la fin du mois de décembre 2019, de nombreuses villes et provinces chinoises ont rendu le port d’un masque obligatoire. Ces mesures poussent les Français à se ruer vers les pharmacies pour s’en procurer. Résultat : les masques chirurgicaux sont en rupture de stock dans la plupart des officines. Mais ces masques peuvent-ils réellement nous protéger contre les virus respiratoires ? Si oui, comment bien choisir son masque ? Où les acheter ? Quand et comment bien les porter ? Suivez notre mode d’emploi.

Qu’est-ce qu’un masque chirurgical ?

Un masque chirurgical, appelé aussi masque antivirus, masque antiprojections ou encore masque de protection, est un dispositif destiné aux personnes malades pour éviter la contamination. Il permet de piéger les gouttelettes de salive ou de sécrétion des voies aériennes supérieures (VAS) lors de l’expiration de celui qui le porte. Au cours des actes chirurgicaux, il empêche les germes présents dans la bouche des soignants de contaminer les plaies du patient.

Quand porter un masque chirurgical ?

Il est utile si et seulement si on est soi-même malade. Ce petit bout de papier permettra de protéger l’entourage d’une personne présentant des symptômes d’infection respiratoire, du type grippe ou coronavirus. Attention, le masque chirurgical ne constitue pas une barrière contre le virus et ne vous permet donc pas de vous protéger contre ce dernier.

Masque de protection : lequel choisir ?

Il existe deux types de masques en papier : le masque chirurgical, qui protège l’entourage du malade, et le masque de protection FFP2 qui protège les non-malades. En effet, à la différence du premier, le second sert à filtrer l’inhalation des agents infectieux. Pensez à choisir des produits conformes aux normes européennes : ils doivent avoir la mention NF EN 14683.

Où trouver un masque FFP2 ?

Comme les masques chirurgicaux, les masques FFP2 sont disponibles en pharmacies et parapharmacies.

(...) Cliquez ici pour voir la suite