Maud Fontenoy dévoile trois pistes de recherche médicale cachées dans les océans

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Très impliquée pour la protection des océans (notamment auprès du ministère de l’Éducation nationale et de l'UNESCO), la navigatrice Maud Fontenoy publie avec Yann Arthus-Bertrand le livre Bleu, un océan de solutions. Selon elle, "c'est presque par égoïsme qu'il faut préserver l'environnement marin ou l'environnement tout court". Car le milieu marin regorge de solutions pour les humains, sur les plans de l'alimentation, de l'oxygène, des transports… mais aussi de la santé, comme elle l'explique en trois exemples dans l'émission Ça fait du bien

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Pour Maud Fontenoy, il faut voir l'océan comme une immense bibliothèque, où les animaux et les plantes seraient des livres. "Si vous brûlez ces livres, vous obtenez un peu de feu et un peu d'énergie", explique-t-elle. "Mais vous ne saurez pas tout le potentiel que ces livres nous offrent."

Un ver au super sang 

Et parmi ces "livres de solutions", il en a un qui n'a l'air de rien: le ver arénicole. Ce petit asticot de plage pourrait pourtant révolutionner les transplantions d'organes. "Son hémoglobine transporte 40 fois plus d'oxygène que l'hémoglobine humaine, et transmissible à tous les groupes sanguins", explique Maud Fontenoy

Autre exploit du sang de l'animal : il peut être lyophilisé. Et donc conservé bien au-delà de 3 semaines, contrairement aux poches de sang humain. "On va pouvoir conserver nos greffons qui s'abîment souvent par manque d'oxygène...


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