Mclaren Artura, surprises sur prise

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En plus d’une structure inédite aluminium-fibre de carbone, la nouvelle supercar britannique inaugure la première technologie hybride rechargeable de sa catégorie.

Le plus sérieux rival de Ferrari ne manque pas d’appétit. Révélée dans la nuit de mardi à mercredi, l’Artura, contraction des mots « art » et « futur », est le dernier pavé lancé par McLaren dans la mare du constructeur italien. Le terme « pavé » est cependant mal choisi au regard de l’aérodynamique exceptionnelle de cette supercar au corps d’athlète.

Héritière de la gamme Sports Series, l’Artura (4,54 m) ne révolutionne pas le genre par son style, à l’élégance avérée mais à la proue trop inspirée par celle qu’elle remplace (540-570). En revanche, elle fait sensation par sa capacité à circuler une trentaine de kilomètres, et jusqu’à 130 km/h, en émettant ni bruit ni CO2 . Cette autonomie résulte de la présence d’une batterie de 7,4 kWh et d’un moteur électrique de 95 ch, associés à une mécanique thermique classique, un V6 3 litres biturbo, en l’occurrence. L’ensemble revendique 680 ch, couplés à une transmission séquentielle à 8 rapports.

SC_McLarenArturaStud (4)
SC_McLarenArturaStud (4)

Si McLaren est le premier constructeur de ce calibre à oser la technologie hybride rechargeable en série, c’est parce qu’il est parvenu à en contenir le poids en garantissant, finalement, l’extrême légèreté de sa nouvelle égérie (moins de 1 500 kg). A Woking, on annonce une réponse à l’accélérateur d’une fulgurance jamais vue. Résultat : un 0 à 100 km/h abattu en 3 secondes et 8,3 secondes pour atteindre les 200 km/h. La consommation moyenne officielle, elle, est aussi minimaliste (5,5 l/100 km, selon le cycle WLTP) que le coffre à bagages (160 litres)… à condition de recharger régulièrement la batterie. L’habitacle étonne, également, par son raffinement, son bel(...)


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