Meghan Markle : son manteau Stella McCartney fait scandale

Ce n’est pas la première fois que Meghan Markle est la cible des critiques. Dimanche 10 novembre 2019, la famille royale célébrait le National Service of Remembrance, commémorations de l’armée britannique et du Commonwealth, en l’honneur des hommes et femmes engagés durant les deux grandes guerres. Mais l’attention a été reportée sur tout autre chose : la tenue portée par la duchesse de Sussex. Meghan Markle portait en effet un élégant manteau noir en laine, imaginé par Stella McCartney.

Vendredi 15 novembre, le Mail Online, version digitale du Daily Mail, publie une enquête approfondie qui vient discréditer la femme du prince Harry. Selon le quotidien anglais, le manteau en question serait vendu au prix de 1545 livres Sterling, soit une valeur d’environ 1800 euros. Jusqu’ici, rien de bien surprenant. Ce qui a déclenché la polémique, c’est bien le salaire versé aux employés. Ce manteau serait donc fabriqué dans l’usine Beriv, dans la ville de Berettyoujfalu en Hongrie, à la frontière avec la Roumanie. L’enquête révèle que les couturiers ayant fabriqué le manteau de la duchesse ne sont en réalité payés que 3,40 euros de l’heure, pour une moyenne de 44 heures de travail par semaine.

⋙ Meghan Markle : pourquoi son manteau noir crée la polémique

Le Mail Online s’est donc rendu dans l’usine pour affirmer ces informations. Photos à l’appui, le quotidien dévoile les conditions de production des vêtements de Stella McCartney. Depuis plus de 10 ans, l’usine s’est spécialisée dans les vestes pour femme de la maison de luxe. Le directeur de l’usine déclare rémunérer ses salariés au-dessus du salaire minimum hongrois, qui s’élève à 446 euros par mois. Nos confrères britanniques ont donc interrogé Anne, l’une des couturières : “On est peut-être payés au-dessus du salaire légal, mais on galère toujours. Tous les employés ont du mal à survivre et nous n'avons pas assez d'argent pour acheter à manger ou payer le chauffage. Nous sommes si fiers de nos talents parce que nos vêtements sont

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