Il menaçait de "décapiter" Laurent, le prof de "Koh-Lanta", et écope de prison ferme

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En France, le climat a rarement été aussi tendu. En plus de cette crise sanitaire sans précédent, le pays doit faire face à la menace terroriste. Au beau milieu des procès des attentats de janvier 2015 – la tuerie de Charlie Hebdo, la prise d’otage meurtrière de l’Hyper Cacher et l’assassinat d’une policière à Montrouge – plusieurs attaques ont été perpétrées. La plus récente est bien sûr celle de Nice, le 29 octobre 2020, lors de laquelle trois personnes ont péri. Moins de deux semaines plus tôt, l’Hexagone a été marqué par la disparition tragique de Samuel Paty. Ce professeur d’histoire-géographie a été retrouvé mort décapité près du collège où il enseignait, à Conflans-Sainte-Honorine. Emmanuel Macron s’était montré au bord des larmes lors de sa prise de parole nationale en hommage à Samuel Paty.

Lundi 2 novembre, les élèves retournaient en classe pour la première fois depuis l’annonce du reconfinement. Ce jour-là, tous les établissements scolaires français ont observé une minute de silence en l’honneur du professeur disparu. Laurent, candidat de cette saison de Koh-Lanta, les 4 Terres, s’apprêtait à rejoindre cet hommage national via une vidéo sur Instagram, quand il a reçu des messages de menace. Également professeur d’histoire-géographie, il a été contacté par un inconnu : “Salut grosse m*****, tu ne réponds pas, tu sais ce qu'on fait aux profs ?”, déclarait le message, comme l’avait rapporté l’aventurier de TF1 à nos confrères du Parisien. Laurent parvient ensuite à retrouver l’individu sur Facebook, où la conversation s’envenime : “Je vais te décapiter, c'est un truc de prof d'histoire”, a écrit l’internaute à l’enseignant, avant de s’en prendre également à sa fille.

Dès le lendemain, Laurent a porté plainte. La police judiciaire de Versailles identifie rapidement le suspect, un ingénieur au chômage âgé de 30 ans. Interpellé mardi 3 novembre et placé en garde à vue, cet “homme perturbé” avait finalement avoué les faits. Une fois de plus, c’est Le Parisien qui (...)

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