Mercedes Classe S, entre progrès et conservatisme

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En dépit du diesel bashing frappant la planète automobile, le nouveau fleuron de la marque à l’étoile n’a pas retiré sa confiance au carburant gras. Opportunisme ou faute de goût ?

Telle une institution, apparue en 1972, la Classe S demeure, au fil des générations, la berline de luxe la plus vendue au monde. Sous son immuable silhouette tricorps, à l’aérodynamique toujours plus soignée (Cx de 0,22), l’automobile préférée des patrons du Cac 40 n’a de cesse d’inaugurer les technologies les plus abouties. L’émergence des poignées de porte érectiles à l’approche de la main donne le ton.

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La suite est une succession de découvertes plus bluffantes les unes que les autres. Cela commence par la sélection de son profil par reconnaissance faciale, tactile ou vocale. Ici, en effet, tout se pilote à la voix, ou presque. Dites que vous êtes stressé et un massage lombaire s’amorce dans une ambiance lumineuse et musicale zen. Observez le rétroviseur de droite et il se règle automatiquement. Optez pour l’affichage en 3D et la cartographie prend des airs de dessin animé. Lancez le système audio 4D et votre siège vous transmet la rythmique du morceau choisi. Le volant? Capacitif pour sentir la présence de vos mains. Les porte-gobelets? Réfrigérants ou chauffants! L’affichage tête haute? En réalité augmentée, évidemment!

Ici, tout se pilote à la voix, ou presque.
Ici, tout se pilote à la voix, ou presque.

Ici, tout se pilote à la voix, ou presque. (...)
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