#MeToo : le Cours Florent mis en cause par l'association Callisto

Louise Vandeginste
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(Copyright Thomas Samson/AFP)
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Une association de comédiennes a publié sur Mediapart une tribune dénonçant le silence de l'école théâtrale suite à des accusations d'agressions sexuelles et de viol.

Jeudi 19 novembre, Mediapart a publié une tribune des Callisto reprochant au Cours Florent de ne pas avoir pris de mesures suffisantes suite à des accusations "de harcèlement et d'agressions", de "corruption sur mineure" et de "viol".

Collectif d'une dizaine de jeunes femmes apprenties comédiennes ou actrices professionnelles, les Calisto se sont muées en association en septembre 2020. Le but étant de recueillir un maximum de témoignages d'étudiantes victimes d'agressions sexuelles. Car, au sein des écoles de théâtre, la violence est encore bien souvent pensée comme nécessaire à l'éducation de ces jeunes femmes et cela favorise de nombreux délits ou crimes.

Selon un professeur du Cours Florent cité dans la tribune, "les élèves se rangent en deux catégories : les 'déjà brisés' et les 'à briser'". Une idéologie éducative qui recouvrerait en réalité des "agressions, discriminations et humiliations systémiques". Cette omniprésente "brutalité dans l'apprentissage artistique" ferait de nombreuses écoles de théâtre les complices des agresseurs qui agissent en leur sein. Les Callisto ont donc pour vocation de faire réagir ces institutions afin qu'elles mettent fin d'elles-mêmes à cette pédagogie de la violence. Et c'est ce qu'elles ont fait auprès du Cours Florent, en signalant des cas précis d'agressions (...)

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