#MeToo politique : 285 femmes brisent le silence avant la présidentielle 2022

·1 min de lecture

Quatre ans après le mouvement #MeToo, le combat continue. Le 15 novembre 2021, ce ne sont pas moins de 285 femmes politiques qui signent une tribune dans le journal Le Monde pour lutter contre les violences sexuelles et sexistes dans la sphère politique. À l'instar de Sandrine Rousseau, ex-candidate de la primaire écologiste, l'adjointe à la mairie de Paris Audrey Pulvar ou encore l'ancienne ministre des Droits des femmes Laurence Rossignol, elles ont décidé d'unir leurs voix pour réclamer "une réponse d'ampleur aux violences sexuelles et sexistes commises par nos représentants". De plus, à moins de six mois de la prochaine élection présidentielle, à laquelle Xavier Bertrand, Marine Le Pen ou encore Jean-Luc Mélenchon sont déjà officiellement annoncés, les signataires du papier affirment que trois des candidats "sont déjà cités dans de nombreux témoignages d’agressions sexuelles." Explications.

Dans un texte intitulé : "Pour un #MeToo politique : les agresseurs sexuels n'ont pas leur place aux élections de 2022", 285 femmes réclament une exemplarité totale de la part des prochains candidats à la présidentielle : "Trois candidats à l'Élysée sont déjà cités dans de nombreux témoignages d’agressions sexuelles. Cela ne les empêche pas, loin de là, de considérer qu’ils sont dignes d’occuper la magistrature suprême. C'est dire à quel point la condition des femmes et des victimes leur est indifférente", peut-on lire.

Dans le même texte, les femmes appellent à la vigilance pour les élections (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles